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(via c0wb0yz) |
Maintenant que l’on vient le chercher pour le traduire en correctionnelle, on trouve ça franchement inélégant. Il fallait soutenir Montebourg à la fin des années 1990 quand il cherchait à réunir suffisamment de députés pour amener le Président devant la Haute cour. Là, on était dans un duel à la loyale, puissance contre puissance.
Mais aujourd’hui, sérieusement… Quand c’est plus l’heure, c’est plus l’heure. À part vouloir rabaisser le dernier président qui donna quelques orgasmes à l’histoire de France alors que l’actuel locataire de l’Elysée la confond avec une société anonyme ou une maison de disques, je ne vois pas le but de la manœuvre.
Jacques Chirac, pour qui je n’ai jamais voté, c’est aussi, à sa manière, une partie de mon identité nationale. Alors, on n’y touche pas, s’il vous plait.
| — | Touche pas à mon Chirac ! sur Causeur.fr |
Autant le dire net, ne pas se mentir, je hais les groupes, tous les groupes. Ces bandes exclusives, qui s’amusent, sont fun fun fun, jeune jeune jeune. Je déteste le collectif, au profit de l’individuel. J’aime des personnalités, des individus ou des dividus. La conséquence est relativement simple: je ne traine pas avec des « potes » en bande, mais aime voir certaines personnes, seul à seul. Problème: eux sont tous dans l’idéologie dominante du groupe cool cool cool. Et je me retrouve seul.
Ou comment il est difficile d’exister dans une société collectivisée.
| — | Discours d’Henri Brugmans, La Haye, 7 mai 1948 |
