SomethingALaMode - RondoParisiano

Americans just had what they call an “election.” Best we could tell it involved one congressman trying to raise more money than the other (all from businesses they are supposed to be regulating) so he could tell bigger lies on TV more often about the other guy before the other guy could do it to him. This leaves us relieved. It means America will do nothing serious to fix its structural problems: a ballooning deficit, declining educational performance, crumbling infrastructure and diminished immigration of new talent.
Op-Ed: WikiChina by Thomas L. Friedman, New York Times

Un choeur d’enfants reprend Lisztomania de Phoenix.

Le péché mortel de Jean-Pierre Pernaut, mortel parce que réitéré, c’est sa sempiternelle défense du petit artisan, marin-pécheur de l’île de Bréhat ou fromage qui élève lui-même ses chèvres ; sa défense de la baguette à l’ancienne et du chablis sans pesticides. Ouh le méchant réac ! Les journalistes bien pensants n’ont pas de mots assez durs pour fustiger ce passéisme poujadiste, limite pétainiste (j’ai lu ce mot noir sur blanc). Je les connais bien, ces beaux esprits. Ce sont souvent des amis, intelligents, cultivés, érudits. Certains écrivent un livre. Un roman sur le vide ou un essai contre la vacuité de l’époque. Ils caressent un espoir secret : que ce bouquin trouve beaucoup d’acheteurs - tiens, pour une fois, ils ne vomissent pas le succès. Pour pouvoir enfin réaliser leur rêve secret : acheter à un pêcheur sa maison sur l’île de Bréhat. Et se régaler avec une bonne baguette à l’ancienne, un fromage de chèvres artisanal et un verre de chablis sans pesticides…
Avec “Pernaut tricard”, Philippe Vandel prend la défense de Jean-Pierre Pernaut dans La Parisienne (March 6th, 2010) (via c0wb0yz)
Le monde politique est ainsi fait que ce qui impactera la vie quotidienne des citoyens est aussi sexy qu’un concours de l’ENA, alors que les gros titres qui nous distraient à court terme n’auront aucun effet sur notre avenir. Nous sommes nous-mêmes lassés par l’effort que demande la politique au sens noble, pris dans la paresse et les séductions superficielles du spectacle instantané permanent.
Serge Kaganski, les Inrocks.
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Cults - Go Outside

8. Ne vous laissez pas abattre. «Ce n’est pas parce que le Time ou Newsweek existent que vous ne pouvez pas lancer le Huffington Post», a rappelé Ken Lerer, «ce n’est pas parce que quelque chose d’autre existe que vous ne pouvez pas le créer». Et Steven Johnson de conclure: «Il s’agit de trouver les points de friction», ce qui cloche, ce qui manque, et de se jeter dessus.

9. Ayez de bons amis. A Columbia, nos profs et l’administration passent leur temps à nous dire de «networker», dans et hors de l’école. Il faut dire que quand vous songerez à lancer votre site, vous aussi vous aurez envie qu’un ami vous dise en passant, au détour d’un déjeuner, «Super! Je te donne 50 000 dollars, fonce.»

10. Lancez-vous. ça paraît tout simple, mais Ken Lerer et ses invités ont l’habitude de jeunes entrepreneurs qui parlent beaucoup et n’entreprennent pas grand chose. «Commencez!», a ordonné Steven Johnson. «D’une part vous évitez la procrastination, et d’autre part vous comprendrez bien mieux votre produit en le lançant, vous verrez exactement où il peut aller».

Je viens de découvrir les Ernest, un cycle de conférences organisé par les étudiants de l’ENS et qui promeut “un nouveau type de médiation de la connaissance” : des cours de 15 minutes par des intervenants de qualité, facilement regardables sur Internet.

Sur cette vidéo, l’intervention de l’historien Pascal Blanchard en réponse au débat sur l’identité nationale : “Qu’est-ce qu’un immigré français ?”.